L’expertise génétique est de droit, sauf s’il existe un motif légitime de ne pas y procéder, lorsque le ministère public en fait la demande lors d’une action aux fins d’établissement d’une filiation adoptive susceptible de contourner l’interdiction d’ordre public d’établir, en cas d’inceste, un second lien de filiation édictée par les articles 310-2 et 162 du Code civil…